dimanche 25 janvier 2009

Sanchez Galdric
Francheteau Julie
Barbe Elsa
Sol Florian
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Comment se créer l’attraction amoureuse et pourquoi ?
Est elle issue de la part animale qu’il reste en nous ?
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I. Comment ?
1) Les Phéromones
2)Leurs Capteurs
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II. Pourquoi ?
1) Coup de foudre
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2) L'attirance génétique et sexuelle:
A. Les molécules impliquées
B. L'attirance génétique
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3) Les limites de l'amour
A. La durée de la Passion
B. Ocytocine + Vasopressine
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.Conclusion
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Introduction
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De nombreuses études tentent de soulever le mystère de l’attirance sexuelle chez les humains. Pendant longtemps nous pensions que seuls les gouts personnels influençaient l’attraction amoureuse, à l’inverse des animaux, qui eux répondent à l’appel de phéromones.

Mais récemment, des généticiens de l'Université Rockefeller annonçaient dans Nature Genetics la découverte d'un gène codant pour un récepteur de phéromones chez l'homme. On commence à croire que oui, après tout, les humains crée des phéromones et y sont sensibles, ces molécules chimiques inodores mais hautement influentes sur le comportement des êtres vivants.


Comment se créer l’attraction amoureuse et pourquoi ?
Est elle issue de la part animale qu’il reste en nous ?



Pour vous répondre, nous verrons dans une première grande partie l’influence des phéromones sur le comportement humain, comment elles fonctionnent ainsi que leur circuit de corps en corps. Puis dans une seconde grande partie nous détaillerons Pourquoi sommes nous attiré par des catégories de personnes bien précises.
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I . Comment ?
1. Les phéromones


Il existe 3 grands types de phéromones :


Androsterone
L’androstérone est répandue chez les humains. On trouve cette phéromone chez les hommes et les femmes, mais on la connaît surtout comme phéromone mâle, car elle crée une aura dominante et agressive. Cette mise au premier plan d’une certaine agressivité (mâle alpha ou femelle alpha) vous aidera dans un premier temps à attirer l’attention sur vous d’avantage qu’à l’ordinaire. On a également pu observer que les gens se comportent avec plus de respect et de politesse envers la personne qui émet cette phéromone.

alpha-Androsténol


L’isomère alpha de l’Androsténol crée une impression amicale et de contact facile. Il semble que ce soit plutôt une phéromone neuronale incitant à l’ouverture et qui s’adresse plus à la sympathie ou à des sentiments amoureux. L'Androsténol peut également créer une aura de jeunesse qui simulera une bonne capacité reproductive ; ce qui est attirant. La première réponse constatée face à l’Androsténol est une augmentation de la propension au bavardage et aux relations amicales de la part du sexe opposé, mais comme mentionné plus haut, l’attirance sexuelle est également accrue. On en parle comme d’une phéromone qui sert à " briser la glace"

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Androstadienone


Il existe de nombreux documents expliquant que cette phéromone a un effet très spécial sur l’activité cérébrale des femmes. L’une des études en particulier a montré qu’elle a un effet sur les zones cérébrales de l’attention et de la reconnaissance sociale. C’est également une des seules phéromones dont il est prouvé quelle stimule les OVN .

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Étymologie et définition de la "phéromone ":
Le terme de phéromone fut défini par le biochimiste allemand Peter Karlson et l'entomologistes suisse Martin Lüscher en 1959 à partir des racines grecques :
pherein (transporter) et
hormon (exciter).
Ainsi, les phéromones furent définies comme : « des Substance chimique » (alcools, acides gras ) émise en petites quantités dans le milieu extérieur par un être vivant. Et qui agissent comme un signal sur d’autres individus de l’espèce. Les phéromones sont souvent utilisées pour attirer le partenaire sexuel, elles sont détectées par des organes olfactifs.


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Chez l'homme, les phéromones sont sécrétées dans la sueur (androstène et androsténol) et dans le sperme .
Chez la femme, les phéromones sont également sécrétées dans la sueur ainsi que dans les sécrétions vaginales .
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2. Leurs Capteurs



Il a été démontré qu’il y avait chez l'homme, dans son ADN, huit gènes bien spéciaux. Ces gènes codent la formation, à la surface de cellules, de ce qui ressemble exactement à des récepteurs de phéromones . Le huitième gène, appelé V1RL1, ne souffre pas des mêmes déficiences et pourrait produire une protéine similaire à celle permettant la reconnaissance des phéromones chez les rongeurs. Cette théorie est renforcée par deux observations.
Premièrement, après avoir cherché dans de nombreux organes l’ARN messager correspondant au gène V1RL1, les scientifiques ne l’ont identifié que dans la muqueuse de la cavité nasale, ce qui suggère très fortement que la protéine y est produite.
Ils ont également observé, qu’au moins un de ces gènes s'exprime et qu’il serait actif dans la muqueuse olfactive humaine. On peut alors conclure qu’il existe, chez l'humain, un système biologique fonctionnel, qui permet de recevoir des phéromones .

Il y a quelques années, des biologistes sont descendus en exploration dans une cavité nasale. Ils ont testé la réponse de tous les types de cellules rencontrées à des substances chimiques qu'ils pensaient être des phéromones. Et là, ils ont découvert une toute petite zone - trois à quatre millimètres de long - où les cellules réagissent aux stimuli. On pense alors que les phéromones sont détectées et traitées par un système olfactif annexe.
Chez les mammifères, c’est le système vomérien. Il consiste en cavités vomériennes situées dans le nez et au fond desquelles se trouve l’organe vomérien (OVN), comportant des cellules spécialisées dans la détection de phéromones. Conclusion de nos explorateurs : c'est un organe voméro-nasal, comme chez les animaux.
On a longtemps pensé que l'organe voméro-nasal, très actif chez les animaux, ne fonctionnait pas chez l'homme, qu’il n’était q’un vestige de l’évolution à l’exemple des dents de sagesses et de poils ; or, ces études ont prouvées le contraire..
Des signaux sont envoyés de cet endroit par les neurones (nerfs) vers les bulbes OVN, partie du cerveau responsable du traitement de l’information relayée par les phéromones et provoquant une réponse.
Des scientifiques ont également constaté que les phéromones agissent sur l'hypothalamus et d'autres centres émotionnels du cerveau humain ( essentiellement les secteurs primordiaux du cerveau qui commandent les réactions et les émotions de base telles que le confort et l'attraction sexuelle).
Les phéromones font partie d’une catégorie de perception chimique très proche de la façon dont nous sentons de celle de l’odorat et que l’on appelle l’olfaction. La plupart des signaux données par les phéromones sont conduits à l’hypothalamus. Il est à noter que l’épithélium des cellules sensibles du nez est parfois considéré comme une extension du cerveau à cause de son emplacement et de la façon dont les signaux sont traités.


Chez l'Homme, ces substances naturelles ne représentent plus que quelques pourcentages ; les trois quarts du cerveau humain étant dédiés aux fonctions cognitives (branchements des connaissances dans le cerveau ).
En fait, nous possédons 2 " sortes " de cerveaux: le cerveau des émotions et le cerveau logique.
Le cerveau des émotions réagit d'une façon instinctive et engendre très vite une réaction physique lorsqu'on rencontre quelqu'un qui serait susceptible de nous plaire. Il réagit donc plus vite que le cerveau logique et génère de l'adrénaline, entre autre. Cela provoque l'augmentation du rythme cardiaque, une hausse de la tension artérielle, induit une sensation de chaleur…. Tout cela correspondant aux phénomènes physiques de l'émotion amoureuse soudaine.




L´organe voméro-nasal (OVN) se trouve à l´intérieur du nez et est connecté à l´hypothalamus par le biais de terminaisons nerveuses. Il a une fonction unique et exclusive qui est celle de capter les phéromones qui se dégagent des personnes qui nous entourent, entrainant des émotions et comportements distincts.

II. Pourquoi ?

II . Pourquoi ?

Testostérone, ocytocine, lulibérine, endorphines … Toutes ces molécules, libérées à grands flots lors de la rencontre amoureuse, nous font planer, désirer, jouir, oser. Aucun amoureux n’échappe à cette révolution hormonale « Nous sommes programmés pour être dépendants à l’autre, aveuglés par l’amour, car nous sommes conditionnés par le besoin », explique Michel Reynaud, psychiatre et professeur de psychiatrie, spécialiste des addictions et auteur de L’amour est une drogue douce…
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1. Coup de foudre

Même si on rattache le coup de foudre au domaine des sentiments, de l'amour et des sensations, il y a une explication chimique.
L'amour naît au fait suite à un pic ponctuel et éphémère de dopamine, de lulibérine et d'ocytocine... Cela prépare notre cerveau à recevoir des signaux positifs et amplifiés de notre vision de l'autre... c'est ce qui se passe lors de ce qu'on appelle coup de foudre...Des lors on rentre dans une phase où on idéalise l'autre, ces défauts s'effacent pour laisser place à un avatar rayonnant qui nous attire vers lui et nous subjugue...L'exaltation qui en résulte, on l'a doit à une toute petite molécule la PEA, la Phényléthylamine... On rentre alors dans un cycle d'euphorie et on est transporté par une joie incontrôlable...Le coup de foudre n'a dans les faits rien de magique, les récepteurs des neurones du système lymbique sont tout simplement saturés de PEA.
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2. Attirance génétique et attraction sexuelle

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A. Molécules impliquées


Voilà une petite enquête dans les laboratoires de l’alchimie amoureuse…
Tout commence alors par les hormones libérées au début de la relation sexuelle, La lulibérine et la Dopamine actives sur l’hypothalamus. Ce sont elles qui poussent à rechercher toujours plus de contact et de caresses. Elles agissent sur l’organisme en suivant le même modèle que celui d’une drogue quelconque aboutissant à une dépendance.

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La lulibérine génère la première exitation face à l’inconnu et agit chez l'homme aux deux étages :
le milieu cérébral pour déclencher le désir et l'acte ;
le milieu intérieur pour stimuler la sécrétion des hormones sexuelles.

La Dopamine, elle, fonctionne sous la tutelle de l’amour romantique et apporte bonheur et plaisir.
à partir de l'hypothalamus, des sensations de plaisir dans le milieu intérieur et les organes. (Une surexcitation de l’organisme.)
à partir des noyaux gris centraux, le passage à l'action. (hypéractivité compulsive)
Dans le cortex frontal, les représentations et les souvenirs liés à l'expérience du plaisir

Vient ensuite l’explosion d’endorphines au moment de l’orgasme, qui modifie radicalement l’état de conscience ordinaire : euphorie ou extase, ces molécules nous font décoller.

Mais en même temps que les sens et la conscience s’affolent, nous produisons de l’ocytocine, l’hormone de l’attachement et de la confiance vis à vis d’autrui. Et c’est ainsi que le plaisir devient amour.


L’amour est un mécanisme utile à la survie de l’espèce . Ainsi, l’alchimie cérébrale permet aux deux membres d’un couple de faire abstraction des défauts de l’autre et de rester unis, afin de permettre à l’enfant de se développer.
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B. L’attirance génétique :

Les scientifiques pensent qu’il existe des facteurs de complémentarité susceptibles de déclencher une attirance inconsciente entre deux personnes. Le rôle des odeurs a ainsi été plusieurs fois démontré. Des informations génétiques concernant le système immunitaire pourraient ainsi être transmises. Il semble que l’on soit naturellement attiré vers une personne ayant un système immunitaire différent du sien, ce pour permettre à l’enfant de disposer d’une vaste gamme de défenses immunitaires.

Chez l’homme la Testostérone contenue dans les testicules véhiculée au cerveau par voix sanguines attire la femme par la manifestation d’un menton volontaire et de larges épaules. Pour l’homme l’amour serait plutôt activé par la vue. Le sentiment amoureux entraine chez l’homme une pression sanguine plus élevée dans la région du cerveau appelée, noyau codé.
Chez la femme c’est l’Oestrogène situé au niveau de l’appareil reproducteur qui , véhiculé au cerveau par le sang règle le cycle menstruel et modifie le physique en traduisant une bonne fertilité.
La femme, à l’inverse de l’homme, verra sous le sentiment d’amour sa pression sanguine augmenter au niveau de l’hyppocampe. Partie du cerveau correspondant à la mémorisation, ce qui prouve que la femme sera plus attachée aux souvenirs afin de choisir inconsciemment un homme susceptible d’être un bon père.
Le comportement des hommes et des femmes peut en partie s’expliquer par leurs particularités biologiques. L’homme qui produit des millions de spermatozoïdes chaque jour aura tendance à chercher la fertilité chez une femme. Fertilité qui peut se caractériser par certaines caractéristiques physiques : cheveux épais, peau très lisse, yeux brillants, lèvres pulpeuses,… A l’inverse, une femme, ne produisant qu’un ovule par mois et ayant en charge la grossesse fera en sorte de choisir le géniteur présentant le maximum de garanties, aussi bien physiques que matérielles.

Le taux d’oestrogène de la femme baissant avec l’age, l’homme recherchera la jeunesse physique chez une femme.
Il a également été démontré qu’une symétrie plus ou moins parfaite du visage attirera le sexe opposé plus que d’ordinaire.

Cependant ces facteurs de reconnaissances sont de nos jours fossés par la chirurgie esthétique et la richesse.
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3.Les limites de l’amour
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La période d’amour ce caractérisent par :
•Activations répétitives du système de plaisir;
•Décharges d’endorphines
•Recherche répétitive de la situation exclusive qui fait décharger les endorphines (présence de l’être aimé)
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A. La durée de la passion :

Mais... Le Hic, parce qu'il y en a bien un, c'est que les récepteurs disposés sur nos neurones, perdent leur sensibilité aux différents neuromédiateurs et autres hormones, et plus particulièrement à la PEA...En effet, la monotonie aidant, nos systèmes nerveux et hormonaux ne nous fournissent plus ce cocktail détonnant qui nous faisait voir la vie en rose... Pire l'attirance pour notre partenaire va en diminuant, alors que celle envers des personnes tierces augmente...
En effet, une passion dure en moyenne 317,5 jours soit un peu moins d'une année, après l'effet s'estompe, et on se retrouve donc logiquement Paris avec deux couples sur trois qui divorcent dans les trois années qui suivent la cérémonie...Selon Lucy Vincent, le sentiment amoureux modifie l’activité cérébrale et libère certaines substances créant ainsi une addiction. Seulement, ce “déreglement” neurobiologique est limité, sa durée est d’environ 3 ans. Peu à peu les zones du cerveau se désensibilisent pour revenir à un état “normal” et ne sont plus soumises à l’excitation de la période amoureuse. Commence alors une nouvelle phase de la relation. Soit le couple prend pleinement conscience des défauts de l’autre et décide de mettre fin à la relation. Soit le couple entre dans une phase plus raisonnée et plus sage, propice à une longue vie de couple.
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samedi 24 janvier 2009

B. Ocytocine et Vasopressine
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Ces molécules très proches l’une de l’autre en raison de leur structure similaire de 7 acides aminés consécutifs, ont quasiment les mêmes effets sur le comportement social humain.
Car même si l’endomorphine créant la dépendance entre les personnes n’opère plus au bout d’un certain temps, reste l’ocytocine. Et oui, pour les neurobiologistes, l’amour se résume à quelques molécules… L’ocytocine provoque une sensation de bien-être et peut se libérer lors de l’acte amoureux, de caresses ou simplement lors d’un bon dîner en tête à tête. En résumé, selon les scientifiques, une fois l’excitation du début passée, il est nécessaire de jouer sur des plans plus rationnels permettant de libérer d’autres substances appréciables.
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C’est aussi la chute d’ocytocine et de vasopressine , générée par l’absence ou l’abandon de l’objet d’amour, qui nous fait des noeuds à l’estomac, nous déprime plus ou moins sévèrement selon notre structure psychoaffective et notre capacité à gérer le manque.
Car comme pour toute dépendance, la décharge répétée d’endorphines au gré de la stimulation dois augmenter pour conserver le plaisir et le bien être.
Cependant il semblerait que l’organisme ne puisse augmenter son rythme de production au delà d’une certaine limite.
Le plaisir diminue, le désenchantent ou l’ennui lui succède et la séparation est envisagée.
Le chagrin d’amour apparaît.
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Conclusion générale :
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Par l’expression et l’analyse de phéromones ainsi que par des facteurs inconscients de reconnaissances biologiques comme, la recherche d’un système immunitaire inverse au notre et la santé chez un individu révélé par un physique avantageux, l’attirance sexuelle permet la reproduction humaine.
La présence d’un OVN capteur de phéromones prouve que l’attirance sexuelle est en partie dû à la part animale qu’il reste en nous. La différence avec la bête n'apparaît seulement lors d’un attachement à son partenaire après le phase de passion passée, ou lorsque les anciennes molécules du désir et du bonheur s'estompent pour laisser place au chagrin d'Amour.
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"Ce qui est pire que de ne jamais avoir ce dont on rêve,c'est d'avoir goûter au bonheur de l'obtenir et de s'en voir privé."
Don Napo
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Lexique :
Adrénaline : Hormone (neurotransmetteur) sécrétée par des cellules nerveuses des glandes médullosurrénales et par les neurones dits adrénergiques du système nerveux sympathique. Elle accélère le rythme cardiaque, augmente la force et l’amplitude des contractions du cœur, entraîne la contraction des fibres musculaires des vaisseaux irriguant les muscles lisses et la peau, mais provoque le relâchement de celle des artères coronaires, des poumons et des muscles squelettiques.

Androgène : Hormone mâle dérivée du cholestérol. Les androgènes sont produits par les cellules endocrines des testicules, ce sont la testostérone et l’androstérone, cette dernière hormone est beaucoup moins active que la première.

Dopamine : Neurotransmetteur excitateur appartenant à la famille des amines biogènes . La dopamine est produite par des neurones dits dopaminergiques.

Endocrine : S’emploie pour qualifié une cellule ou une glande qui déverse ses produits de sécrétion directement dans le sang sans l’intermédiaire d’un canal excréteur.

Endorphine : Peptide produit par les centres nerveux.

Exocrines : S’emploie pour qualifié une cellule ou une glande qui rejette ses produits de sécrétion (enzymes…) dans le milieu extracellulaire.

Hypophyse : Glande endocrine située sous l’hypothalamus. L’ hypophyse est constituée de deux parties, la partie antérieure produit des hormones la partie postérieure déverse dans le sang des neurohormones ( ocytocine, vasopressine) produites par des neurones hypothalamiques.

Hypothalamus : Centre intégrateur du diencéphale situé entre les voies sensorielles et les voies en provenance des centres nerveux supérieur ( cortex cérébrale). L’hypothalamus intervient aussi dans le contrôle de l’homéostasie. L’hypothalamus est le centre des comportements d’alimentation, de thermorégulation et de reproduction.

Insuline : Hormone polypeptidique provoquant une hypoglycémie. L’insuline est synthétisée et sécrétée par les cellule b du pancréas endocrine.

Libérine : neurohormone synthétisée et sécrétée par des neurones de l’hypothalamus dans les vaisseaux sanguins irriguant l’antéhypophyse. Leur rôle est de déclencher la sécrétion de certaines hormones antéhypophysaire.

Noradrénaline : hormone sécrétée en petite quantité par des les cellules nerveuses de la glande médullosurrénales en compagnie d’adrénaline. La noradrénaline est produite essentiellement dans le système nerveux sympathie où elle agit comme neurotransmetteur au niveau des organes effecteurs ( tubes digestif, cœur…) et dans le système nerveux central.

Ocytocine : Neuropeptide synthétisé par des neurones de l’hypothalamus et libéré dans la neurohypophyse. En présence d’œstrogènes, l’ocytocine stimule la contraction des muscles utérins et déclenche la parturition ; de plus elle favorise la contraction de cellules musculaires des glandes mammaires en réponse à une stimulation mécanique.

Prolactine : Hormones peptidiques sécrétées par l’antéhypophyse. Chez les mammifères, la prolactine agit en synergie avec les œstrogènes et la progestérone sur le développement des glandes mammaires. Elle est responsable de la sécrétion lactée.
Système limbique : Partie du cerveau qui intervient dans la mémoire et l’apprentissage ainsi que dans l’humeur et l’affectivité.

Testostérone : Hormone principale des mâles des Vertébrés la testostérone est synthétisée a partir du cholestérol par les cellules interstitielles de Leydig. Elle est produite par les gonades de l’embryon mâle au cours de son développement. Elle induit la formation des caractères sexuels primaires et par la suite celles des caractères sexuels secondaires et leur maintien. Au cours de la vie adulte la testostérone stimule la multiplication et la différenciation des cellules de la lignée germinales.

Phényléthylamine ou PEA : produit de la décarboxylation de la phénylalanine
Décarboxylation : Réaction au cours de laquelle une molécule de (CO2) est éliminée d'une molécule organique.

Œstrogène : Hormone sexuelle féminine sécrété par les ovaires, le placenta et le cortex.
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Bibliographie :
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Internet
- Société française de sophiologie
- Forum d’entraide en sciences , sujet : Médicaments contre les chagrins d’amour
- Doctissimo
- Moteur de recherches google : « expériences + phéromones »
- Université NewYorkaise Rockfeller
- Daylimotion : National Geographics, attraction sexuelle

- Revues d’SVT , la recherche. "le cerveau et l'amour"